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Vendredi 13 novembre 2009

De nouvelles séries de photos prises en ce début de Novembre::

 

Des nouveauté sur l'album de Pauline Paris... suivez le lien

Une nouvelle de reflets, c’est par


... en vous souhaitant à tous un excellent WE!
Par Had - Publié dans : Paname - Communauté : Paris en photos
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Dimanche 1 novembre 2009
  Quelle n'a été ma joie de voir ce jour arriver! Pauline Paris est  depuis peu dans les bacs et c'est non sans un grand plaisir que je me suis rendu à la fnac pour acheter son album.
Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) Pauline, je vous invite à suivre ce lien vers un premier article que j'ai pu lui consacrer. Pour les autres, je vous invite à acheter/offrir ce petit bijou montant de la chanson française. Le petit Titi des rues demeure égale à lui-même mais prend une ampleur toute méritée.

La sortie dans les bacs de ce nouvel album pétillant et rythmé s'accompagne d'une tournée parisienne dont le principe est très simple: 20 arrondissements, 20 dates de concerts.

A ne manquer sous aucun prétexte, allez tenter l'expérience! Les concerts qu'elle fait font honneur à la capitale qui l'a façonnée. Les bars choisis sont tous des points de rendez-vous de bons copains. J'espère vous y croiser et suis sûr que vous aimerez.

Pour tous les amoureux du vrai Paris, rendez-vous sur son site pour les dates de concerts.

Un lien vers un album des clichés que j'ai pu prendre de Pauline: par ici.
Par Had - Publié dans : Découverte - Communauté : Les amoureux de Paris
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Dimanche 1 novembre 2009
   Une balade manquait terriblement à mon actif et je crois qu'il me fallait du soutien pour l'entreprendre. Le concept n'est pas toujours tentant que de profiter de la grisaille pour aller se promener dans un cimetière. Ma très chère Gondinette - sous prétexte de me présenter sa grand-mère, elle même voisine de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir - a su me motiver pour aller flâner au Montparnasse m'offrant ainsi l'occasion de rendre visite à ce cher Serge.
Le cimetière n'a rien à voir avec celui du Père-Lachaise. Si ce dernier s'étale tortueusement sur la butte de Belleville, à MontPar', point de dénivellé ni de sinuosité. Ce n'est pas un parc où reposent nos proches et où passent les anges mais un cimetière tel qu'on peut s'en faire une idée préconçue. Les tombes à perte de vue, soigneusement alignées, nous rappellent lourdement quelle sera la dernière accolade de l'intervalle de notre existance. Cette rigidité et ce manque d'intimité m'ont impressionné je l'avoue.
Pas d'excuses ni même de refuge possible, on ne peut voir en ce lieux qu'un sanctuaire recouvert d'une chappe de plomb et de sacré. Etrangement, au mal-être ressenti s'ajoute un je-ne-sais-quoi pesant de spirituel étouffant, oppressant et peu définissable. Ce n'est pas un ange qui passe mais bel et bien une force étrange qui transperce et qui glace les vivants. Pas de doutes possibles: le Montparnasse appartient à ceux qui y reposent et en simple visiteur je sentais que du coin de l'oeil les pierres tombales, froides et usées, m'intimaient en choeur l'ordre ferme de respecter l'endroit.
Dépassant cette ambiance spectrale qu'a probablement su apaiser la grand-mère de Gondinette en nous souhaitant la bienvenue chez elle, nous voilà errant parmi les sépultures célèbres ou les dalles aux noms moins illustres.

Larousse, Man Ray, César, Duras, Ionesco, Maupassant, Becket, Noiret, Poincaré, Reggiani, ... Il y a du beau monde à Montparnasse mais je peux les comprendre: la Coupole est à deux pas et le monolithe parnassien posé sur Paris tel un bloc anthracite d'une odyssée des temps modernes confèrent au quartier une dimension propice à l'élévation et la spiritualité. Petit homme face à  ce souffle  des âmes  au  repos tout autour de moi, il m'a fallu un temps pour reprendre mes esprits et le cours de ma promenade. L'objectif était d'aller saluer Serge, non pas de méditer sur l'étroitesse de notre charnelle enveloppe. Je prends donc mon courage à deux mains et le plan du sanctuaire et, suite à quelques écarts pour des clichés en noir et blanc, me voilà face à lui.

Identique à lui-même, d'une humeure grise et pierreuse, le regard dans le vague et l'air un peu mort, Serge me toise du haut de la petite stelle en laquelle il a élu son dernier domicile. Sur sa tombe, des pierres posées là par les pèlerins de passage et de sa confession, des mots laissés par ses fans en anglais, en chinois, en arabe ou en russe. Etrange cette sensation que de me rendre enfin sur la tombe de cet artiste intemporel.
Je me souviens alors du jour où pour la première fois je suis allé rue de Verneuil, contempler les dédicasses de fans faites à l'artiste qui ne leur signera pas un autographe désiré plus que tout. La même gène m'entoure, tel un manteau d'hiver et ses chansons résonnent en moi, perdues dans le silence du sanctuaire parnassien. Ah Gainsbourg! Que n'a-t-on dit sur toi, ton oeuvre, ton style ou ton univers et ta personnalité. Je ne t'ai connu que défunt et pourtant à chaque étape de ma jeune existance tu m'envoyais des messages ou des refrains. Au Panthéon des Arts tu es sans doute le plus gros des fêtards... Cette pensée me ravive les sens et, malicieux, je souris. Je souris en me remémorant cette exposition pour toi à la Cité de la Musique. Je souris en me remémorant ce Black Trombonne qu'une de tes plus belle fan m'a fait un jour découvrir. Je m'amuse en repensant au Sea Sex & Sun que j'adorais prépubert parce qu'il évoquait mes désirs peu avouables. Je ris de ton Juke-Box, éclate pour Bonnie & Clide et souris d'une Javanaise qui me berça plus d'une fois. Du "Oh c'est haut" de New York USA tu ne t'attendais sans doute pas de te retrouver là, au pied du seul gratte-ciel de Paname. Ton silence parle de lui-même et le mien me rend un peu mal à l'aise. Le non verbal reprend son droit dans cette petite conversation qui nous anime. Gènées, mes mains filent tout droit dans la tannière de mes poches. Quel farceur tu fais: c'est un tiquet de métro qui y repose. Comme de nombreux fans avant moi, je reproduit un cérémonial qui n'appartient qu'à toi, je l'extirpe de mon jean, grifonne un mot et l'abandonne à tes pieds. C'est tellement vrai au fond: "Il y a comme une trou sans toi, poinçonneur".



Les quelques clichés de cette balade au cimetière du Montparnasse: c'est par là
Fan de Gainsbourg? Rendez-vous ici ou
Par Had - Publié dans : Paname - Communauté : Promenade à Paris.
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Jeudi 29 octobre 2009

 

Revoilà que mes doigts tapotent allègrement sur un clavier. Au sein d'une actualité très chargée, je prends quelques instants pour moi et me concentre pour un peu sur mon blog - oublié depuis trop longtemps au fin fond de cet espace gigantesque qu'est le web.


Point d'inquiétude quant au titre de ce petit post, je ne suis pas au beau milieu d'une grande remise en question quant au sens de l'existence. A mon âge d'ailleurs, j'ai bien compris qu'on n'y comprenait rien, peut-être même à ce point précis où chaque jour on devrait justement tout remettre en question.


Pour en revenir à ce titre, je l'emprunte sournoisement à un one-woman-show où m'à trainé l'éternelle Gondinette au cours d'un n-iéme mercredi découverte. Suite à une heure trente de spectacle où s'enchainent avec joie ou tendresse les chansons et les réflexions humoristiques sur l'existence, j'ai eu besoin d'un break de quelques jours avant de pouvoir m'exprimer sur ce petit bout de femme qui, sans crier gare, anime la salle et bouleverse les sens.


Michèle GuiGon, pour ne pas la citer, vous emporte loin au Lucernaire... étonnant d'ailleurs de voir dans un si petit bout de femme une telle énergie, une telle joie de vivre et autant de sensibilité, de poésie et d'amour brut. Elle anime son show qui traite de la vie tantôt avec humour ou gravité. Le titre en dit long et elle encore plus. Impossible de sortir de là sans avoir une envie de vivre gonflée à bloc tant l'accent est mis sur des réalités que trop souvent nous avons pour habitube d’oublier. Ce n'est pas un enchainement de sketchs ou de chansons, son spectacle est un dialogue avec le public qui reste médusé. Des coups durs, il y en a et chacun en vit au quotidien. Michèle GuiGon, elle qui en a vécu comme nous mais s’en cache sans doute moins, n'hésite pas à gratter là où parfois ça fait mal. Elle parle de la vie avec la force de ceux qui la respectent plus que tout.

D’un fou rire à une réflexion de fond, on se laisse emporter par ces piques touchantes qu’elle nous envoie allègrement au cœur, on s’égare sans doute parfois dans son imaginaire dans lequelle avec joie elle nous balade tel un Devos en femme et en plus mince. La langue de Molière ? Ce n’est pour elle qu’un support pour porter un vrai dialogue des sens et faire grandir une salle qui, à mesure du spectacle, s’éveille et s’élève vers une approche plus sincère de la vie.


Je ne peux en dire plus hélas, de peur de vous gâcher la joie. Allez, allez au Lucernaire et prenez-en plein les yeux, plein les oreilles et plein la figure de cette joie de vivre qu’elle lance généreuse à tout va.

 

La Vie va Où ?... PROLONGATION
jusqu'au 21 novembre 2009
au Lucernaire Paris à 18h30.

 

Un extrait video : ici

Par Had - Publié dans : Découverte - Communauté : A Paris
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Dimanche 19 juillet 2009

De nouvelles séries de photos prises entre Mai et Juillet 2009:

 

I Barboni di Parigi, c’est par ici


De nouvelles photos de reflets, c’est par

Des news sur l’art urbain, suivez le lien

Par Had - Publié dans : Paname - Communauté : PHOTOSPHERE
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