Retour violent à la vie Parisienne

Publié le par Had

Il se dit souvent que "toutes les bonnes choses ont une fin" et je dois reconnaître - non sans une amertume certaine - que je regrète la véracité de ce propos. Me revoilà à Paris depuis hier. Finies les vacances, les pistes, la neige, les délires entre copains ou les soirées à rallonge. Nous sommes Lundi et le travail n'attend que moi!
Que dire de cette semaine si ce n'est qu'elle a été fantastique? Je vous épargnerai les deux jours de neige qui aboutirent évidemment à de la poudreuse d'exception pour le reste de la semaine au profit de deux points qui me tiennent à coeur pour cette semaine révolue:

1 - Megève est une station absolument ma-gni-fique! Depuis la place de la Mairie où stationnent des calèches d'un autre âge face à un stand de vin chaud ou de xanté jusqu'à ses rues sinueuses qui vous emportent toutes dans une nouvelle dimension, tout dans ce petit village aux dimensions humaines semble converger vers la vision parfaite du petit bourg accroché à la montagne que l'ont peut imaginer dans le plus fou des rêves à la montagne.
Les commerçants, les habitants ou les touristes de passages sont agréables et fiers d'appartenir à ce site hors du temps. Cette année qui plus est, la neige était au rendez-vous, conférant à cette station de basse altitude un caractère magique issu d'un climat improbable alors qu'on entend à tout va des problèmes de réchauffement climatique.
Le domaine skiable est tout simplement au top et de loin davant les stations de hyper-haute-altitude. La neige archi-présente aidant, j'ai pris un plaisir sans fin à glisser de descente en descente entre les sapins ou les chalets de bois, respectant tous le cachet de l'endroit.


     2 - Partir entre copains, c'est du tonerre! A l'origine, nous étions censés être 4 occupants dans un chalet énorme et, de fil en aiguille, s'y sont greffés des copains de copains. Que de découvertes exceptionnelles à mesure des moments partagés sur les piste ou le canapé, autour d'un vin chaud ou d'un feu de bois. Comment remercier Finette pour ces instants gagnés en bonheur brut, pour ces rencontres internationales et joyeuses? Un petit article s'imposait de lui même, je n'avais plus le choix. Du voyage je retiens ces dîners improbables mèlant une dizaines de personnes issues d'univers diamétralements opposés, respectant chacune un régime particulier mais partageant énormément en sourires, en discutions, en jeux ou en débats. Je me souviens de cette après-midi ensoleillée durant laquelle, plutôt que de skier à toute vitesse nous avons pris Finette et moi le temps de nous poser face à un panorama improbable, assis sur une paire de skis pour ne point avoir l'inconfort des fesses moites, durant deux heures à papoter de tout et de rien en partageant une bouteille de Champagne. Un moment unique, intemporel, exceptionnel...
Second instant de délire et de folie, avec Finette et Vévé lorsqu'à deux heure du matin Finette nous propose de descendre jusqu'à Megève en luge - Oui madame! Nous sommes arrivés dans la station éteinte couverts de neige mais armés d'un sourire indélébile sur les lèvres. La crise de fou rire qui suivit la descente masqua, élégante, jusqu'au lendemain les blessures afligées par nos chutes.

En somme, je compose cet article depuis ma tour de La Défense, bénéficiant d'une pause déjeuner sacrifiée au profit de mon blog - mis en pause depuis une semaine déjà. Je souris à l'idée de mon trajet de ce matin en métro, clopinant dans les couloirs mais reposé et heureux, j'ai même pris avec un recul amusé le retard provoqué par un coli suspect un peu plus loin. Paris m'a remis dans son moule et j'en ris, heureux de ces premiers congés payés bercés dans l'intimité des très proches et stimulé par l'entrain des nouvelles rencontres magiques que j'ai pu faire.

Merci encore Finette pour ces instants uniques, merci à tous les participants de cette blanche évasion!

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Publié dans Découverte

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A
Construisons nous des forteresses blindées pour la possibilité de se retrouver.
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F
que dire à part bonne reprise !<br /> <br /> la grisaille de la Défense, quel enfer quand même
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H
<br /> Le grisaille par ciel bleu est plus facile à encaisser. Clopin-clopan, je prends de la distance et les choses avec recul. Après tout, la vie ne s'arrête pas au travail, dumoins pas plus que Paname<br /> ne s'assimile à La Défense.<br /> <br /> Bonne journée et merci pour les encouragements!<br /> <br /> <br />
C
Petite visite sur ton blog que je trouve sympa comme tout. @ bientot bises Claire
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H
<br /> Merci pour le com' clairinette!<br /> A très bientôt, bisous!<br /> <br /> <br />